Lorsqu'elle retourna en cours le lundi suivant, le c½ur de Kenza battait fort à l'idée de revoir Marc. Elle craignait qu'il ne soit redevenu le garçon froid et mchant d'avant le concert. Elle s'approcha de sa place avec appréhension. Là, le jeune homme l'accueillit avec un sourire :
- Salut !
- Salut, tu vas bien ?
- Ouais, merci.
Ils ne se parlèrent presque plus de la journée, et surtout pas pendant les pauses. Marc n'avait pas l'air de vouloir bavarder et Kenza était comme pétrifiée à l'idée de lui parler.
Puis, pendant la dernière heure de cours, alors que le professeur de philosophie leur réclamait un court devoir, Marc pâlit :
« J'ai oublié de le noter, je ne l'ai pas fait ! »
C'était un aveu de faiblesse touchant, dans sa bouche.
« J'oublie toujours de noter les devoirs en ce moment »
Alors Kenza prit son courage à deux mains :
- Si tu veux, je te donne mon numéro de téléphone. Tu m'appelleras si tu as un doute pour tes devoirs.
- Tu ferais ça pour moi ?
- Oui... C'est naturel d'aider ses am...camarades !
Et là, Marc dit une phrase qui la plongea dans un profond trouble :
- Tu allais dire amis... Tu peux. Nous sommes vraiment amis.
Leurs mains se frôlèrent alors qu'ils échangeaient leurs portables afin de noter leurs numéros.
- Je vous dérange, peut-être ?
- Euh... oui... enfin non... pardon...
- Et ce devoir ?
Marc s'en tira avec deux heures de colle le mercredi suivant, pour la première fois de sa vie. Kenza en fut très peinée pour lui mais pouvait difficilement l'aider. Ils restèrent donc silencieux et sages comme des images le reste du cours pour ne pas être punis.
A la sortie, Kenza attendit Bérangère.
- Tu es devenue amie avec Marc ?
- On s'est vus à un concert. Il est sympa, en fait.
Bérangère ne répondit rien mais prit un air contrarié. Elles se séparèrent et Kenza courut chez elle : elle n'avait pas eu le temps de raconter le concert à Florian et avait promis de passer chez lui ce soir-là. Elle grimpa les escaliers en courant. Elle reprenait son souffle avant de sonner chez Florian, quand soudain son téléphone sonna : elle venait de recevoir un message. Elle regarda l'écran et son c½ur fit un grand bond dans sa poitrine. Il venait de Marc !
« rdv au parc dans 20 minutes, ok ? »
Kenza hésita une seconde devant la porte de Florian puis redescendit en courant, elle avait juste le temps d'aller jusqu'au parc...
- Salut !
- Salut, tu vas bien ?
- Ouais, merci.
Ils ne se parlèrent presque plus de la journée, et surtout pas pendant les pauses. Marc n'avait pas l'air de vouloir bavarder et Kenza était comme pétrifiée à l'idée de lui parler.
Puis, pendant la dernière heure de cours, alors que le professeur de philosophie leur réclamait un court devoir, Marc pâlit :
« J'ai oublié de le noter, je ne l'ai pas fait ! »
C'était un aveu de faiblesse touchant, dans sa bouche.
« J'oublie toujours de noter les devoirs en ce moment »
Alors Kenza prit son courage à deux mains :
- Si tu veux, je te donne mon numéro de téléphone. Tu m'appelleras si tu as un doute pour tes devoirs.
- Tu ferais ça pour moi ?
- Oui... C'est naturel d'aider ses am...camarades !
Et là, Marc dit une phrase qui la plongea dans un profond trouble :
- Tu allais dire amis... Tu peux. Nous sommes vraiment amis.
Leurs mains se frôlèrent alors qu'ils échangeaient leurs portables afin de noter leurs numéros.
- Je vous dérange, peut-être ?
- Euh... oui... enfin non... pardon...
- Et ce devoir ?
Marc s'en tira avec deux heures de colle le mercredi suivant, pour la première fois de sa vie. Kenza en fut très peinée pour lui mais pouvait difficilement l'aider. Ils restèrent donc silencieux et sages comme des images le reste du cours pour ne pas être punis.
A la sortie, Kenza attendit Bérangère.
- Tu es devenue amie avec Marc ?
- On s'est vus à un concert. Il est sympa, en fait.
Bérangère ne répondit rien mais prit un air contrarié. Elles se séparèrent et Kenza courut chez elle : elle n'avait pas eu le temps de raconter le concert à Florian et avait promis de passer chez lui ce soir-là. Elle grimpa les escaliers en courant. Elle reprenait son souffle avant de sonner chez Florian, quand soudain son téléphone sonna : elle venait de recevoir un message. Elle regarda l'écran et son c½ur fit un grand bond dans sa poitrine. Il venait de Marc !
« rdv au parc dans 20 minutes, ok ? »
Kenza hésita une seconde devant la porte de Florian puis redescendit en courant, elle avait juste le temps d'aller jusqu'au parc...